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Biographie

Il était une fois un petit garçon doué pour les études,…

… certes mais surtout pour l’observation de son proche entourage. Bien des années plus tard, dans un spectacle, Patrick Adler, Frégoli de la corde vocale fera le point avec humour sur sa jeunesse et ses débuts précoces dans le métier. Dans le tour de son petit monde en quarante voix qu’il enchaîne avec une rapidité stupéfiante, interviendront Maria Pacôme, Céline Dion ou Christian Clavier, sans oublier Barbara, Florent Pagny, Andréa Boccelli, car Patrick Adler ne se contente pas de faire rire, il connaît aussi la chanson.

Quelques années plus tard, après d’autres coups – puisqu’il vit au milieu de triades de cailleras et autres joyeusetés DDASSiennes -, il part quand même avec un bac mention « Bien » en poche, qui lui ouvre les portes des classes préparatoires puis de l’Université. Il s’aperçoit très vite que la paresse lui va bien au teint, il prend donc tout son temps pour acquérir une maîtrise d’allemand et un Deug d’anglais. Au bout de quelques années d’enseignement dans un lycée privé sans problèmes , alors que déjà les palmes académiques se profilaient à l’horizon de cette vie exaltante, il sent l’appel d’une vocation profonde et choisit brusquement en 1989 de tout quitter pour rejoindre le monde austère du Music-Hall.

L’enfance

Patrick naît un 15 avril du siècle dernier (En toute coquetterie, la star refuse de dire son âge. Le calendrier grégorien l’avantageant peu, il lui préfèrera les calendes grecques, plus évasives). Son père et sa mère sont bretons – ce qui constitue un premier lourd handicap -. TV Breizh n’existe pas, ils ruminent leur varech en attendant l’arrivée de Patrick Lelay – que le père ne verra jamais, la faute à Dieu qui, ayant toujours besoin de bras virils, le rappelle en premier.

Mérou ascendant girafe dans l’astrologie bantou, les druides locaux prédisent un brillant avenir au rejeton. Hélas, la fée qui s’est penchée sur son berceau devait avoir un lumbago, car l’enfance bretonne ne fut qu’un ténébreux orage traversé ça et là par de cuisantes corrections. Forcément très intelligent puisque fils de militaire de carrière et petit-fils du commissaire de police de Dinard, Patrick, décidé à réussir dans les études, se fait placer, dès ses 10 ans dans un foyer de la DDASS afin de pouvoir s’épanouir dans une atmosphère un peu plus sereine.

La fac et l’enseignement

Quelques années plus tard, après d’autres coups – puisqu’il vit au milieu de triades de cailleras et autres joyeusetés DDASSiennes -, il part quand même avec un bac mention « bien » en poche, qui lui ouvre les portes des classes préparatoires puis de l’Université. Il s’aperçoit très vite que la paresse lui va bien au teint, il prend donc tout son temps pour acquérir une maîtrise d’allemand et un Deug d’anglais. Au bout de quelques années d’enseignement dans un lycée privé sans problèmes , alors que déjà les palmes académiques se profilaient à l’horizon de cette vie exaltante, il sent l’appel d’une vocation profonde et choisit brusquement en 1989 de tout quitter pour rejoindre le monde austère du Music-Hall.

Le show-biz

1989 – 1996 : les débuts

Michel Drucker, impressionné par ses talents d’imitateur extraordinaire, le parraine et l’accueille dans son « Champs Elysées ». Patrick devient tour à tour un membre actif de « La Classe » sur France 3 puis, aux côtés de Laurent Ruquier, un des piliers de « Rien à Cirer » sur France Inter et en 1996 l’élément persifleur des « Bons Génies » de son ami Patrice Lafont sur France 2, (car Patrick, à l’instar de Brialy, n’a que des amis dans ce métier, c’est bien connu !).

Parallèlement il enchaîne spectacles et one-man shows au « Bataclan », au « Dejazet » puis à « l’Olympia » où il effectue pendant trois semaines la première partie des « Adieux des Vamps » avant de les suivre pendant un an en tournée à travers toute la France.

1998 – 2002

Après deux saisons de succès au Point Virgule, Patrick Adler revient en 1998 à la Comédie de Paris avec « A la poursuite du hochet vert », pièce autobiographique et tragi-comique avant de nous offrir « Adler fait le point » en 1999 au Point Virgule. Retour au Café-Théatre !

Après avoir tourné dans divers téléfilms et développé son talent dans les galas d’entreprise, congrès, conventions et croisières il revient à la grande scène à la demande de Gilbert Coullier et Orlando en faisant la première partie du spectacle d’Hélène Ségara de Janvier 2001 à Juin 2002.

2003 – 2006

Sentant qu’il n’a pas qu’une corde à son arc, le théâtre commence à s’intéresser à lui. C’est ainsi qu’aux cotés de Patrice Lafont et Chantal Ladesou il campe de septembre 2003 à janvier 2004 une veuve de colonel – rôle de composition, précise-t-il – dans « Ainsi soit-il », pièce de Jean François Champion, mise en scène par Jean Luc Moreau. La tournée se fera en France, Belgique et Suisse.

2004 est une année importante. Il prend seul la plume pour écrire son nouvel opus : « Adler…frais », carnet de voyages drolatique de l’interessé dans le Grand Nord, bien avant le succès – mérité – de « La Marche de l’Empereur ».

En 2006, B.O. Productions, représentée par son P.D.G. Olivier Besançon, produit « Adler…frais ! » du 25 janvier au 2 avril au théâtre Le Temple à Paris.

Ce spectacle sera repris :

du 6 au 30 juillet 2006, pendant le Festival d’Avignon en off au cinéma Le Palace qui, à cette occasion, se transformera en théâtre et en tournée dans l’hexagone de septembre 2006 à mai 2007, après un court passage au « Triomphe » à paris pour l’enregistrement du spectacle.

2007-2008

Après « Adler…frais ! », « Adler brise la glace », pour clore la saga « Grand Nord ». Il s’agit cette fois d’une grande soirée « people » bien déjantée pour lutter contre le réchauffement de la planète. De St.Bern à Diam’s, de B.Poolvoerde à O.Ruiz, sous le haut patronage de C.Dion, marraine d’un soir. leur seule mission : sauver la banquise.En 1h15 et plus de 60 voix – sans jamais revenir à la sienne, un exploit ! – il brosse un tableau drolatique et féroce de nos « people » si engagés. Création à Aix en Provence, juste avant le Théâtre « Le Paris » au Festival d’Avignon en juillet 2007, la scène parisienne « Le Sentier des Halles » du 1er Novembre 2007 au 2 Février 2008 et la tournée jusqu’à fin 2008.

2009-2011

Fin de la « Chaîne du froid » : Nouveau spectacle en Avignon : »Même pas changé ? » pendant le Festival Off 2009. 24 représentations du 8 au 31 juillet inclus à 16h30 au Théâtre « Palais Royal », Place de la Mirande 84000.Avignon. Un stand up inter-actif avec un regard amusé, ironique et parfois cruel sur l’actu et les 20 derrières années.

« Même pas changé ? » Pas si sûr… Ce qui est certain, c’est que ce nouveau spectacle représente un vrai tournant dans la carrière de l’artiste.

Reprise à Paris du 8 Juin au 28 août 2010 et du 18 Janvier au 30 Mars 2011 aux Feux de la rampe.

2012-2014 Les années Cabaret et Radio

Patrick Adler s’offre un break dans le one-man show, sauf pour des galas privés, épars, en fonction de la demande.

Le Monde du Cabaret faisant appel à lui, il répond favorablement en s’installant comme Maître de Cérémonie au « Carrousel de Paris »,puis au « K », le Grand Cabaret Champagne-Music-Hall de Reims , où il officie en vedette, mais en 1ère partie de la revue.  Il est engagé ensuite par le  « Melrose Cabaret » de Condé s/huisne , dans le Perche et reprend son rôle de M.C. en s’intégrant totalement à la revue « Désirez-moi ». Il n’y officiera qu’une saison (de septembre 2013 à juin 2014).

D’autant que, parallèlement, il aura chroniqué pour la sémillante blonde Cécile de Ménibus en qualité de « sniper »dans le « Ménibus des Stars » du 5 septembre au 23 décembre 2013, ce qui lui redonne goût à la radio.

2015

Le nouvel Opus « Adler en voix » est prêt et régulièrement joué en gala.

Il est en attente de production pour une scène Parisienne (si intéressés, contacter Patrick ADLER par mail à :
patrick@patrick-adler.com)